Des rubriques mises à jour régulièrement pour, nous l'espérons, l'information de tous !
Authenticité et naturel... Les produits "MONASTIC" résultent le plus souvent d'un savoir-faire très ancien, sans cesse perfectionné dans le respect des traditions.
Véritable clinique du livre où différentes opérations vont lui rendre une nouvelle jeunesse... "faites relier les ouvrages qui vous sont chers, neufs ou anciens, pour les relire autrement, pour les protéger, pour les orner, pour les transmettre d'une génération à l'autre".
L'art du livre, de la plaçure à la dorure, constitue une activité monastique transmise depuis 1892 au coeur de la communauté de Saint Louis du Temple.
L'équipe spécialisée (5 soeurs et 1 employée) travaille dans le respect des 3 étapes traditionnelles de l'art de la reliure : plaçure, corps d'ouvrage, couvrure.

L'atelier monastique de Limon propose 3 qualités de reliure : bibliothèque (spéciale pour les revues), courante et soignée, offrant ainsi une variété de reliures simples ou plus élaborées en toile ou en cuir :
Les délais varient entre 4 et 6 mois selon les difficultés des travaux, le nombre de livres, etc.

Les sœurs bénédictines de Saint Louis du Temple désirent continuer cet art du tissage à la main en soie naturelle qu’elle leur a transmis, en continuant à créer des nouveaux dessins.
Nous disposons d'invitations gratuites, les demander au secrétariat de Monastic. Notre stand est dans le hall C, et occupe l'espace CD 31 (artisanat Monastic). Nous y présentons en priorité des chasubles et l'activité de fabrication d'hosties. Nombreux catalogues de produits monastiques à disposition.
50 oeuvres picturales d'Hildegard Michaelis, sont en dialogue avec le texte de Dom André Louf : "les yeux regardent, l'âme voit".
"Hildegard Michaelis est une croyante convaincue qui doit sa foi vive à une grâce de conversion reçue au sortir de l'adolescence. En plus, elle se sent appelée non seulement à une vie de création artistique, à laquelle elle avait été admirablement préparée, mais à une vie consacrée à la recherche de la Beauté absolue, devinée derrière les beautés éphémères de son art, une vie contemplative dont elle a reconnu le paradigme dans la forme de vie bénédictine. Elle pressent qu'elle pourra unir harmonieusement contemplation artistique et contemplation de Dieu" Dom A. Louf.
Hildegard Michaelis (1900 - 1982), née à Erfurt en Allemagne, a suivi des cours d'art et de tissage à l'académie des Beaux-Arts de Hambourg. Grâce à différentes expositions, son travail de tissage devient connu en Allemagne. Elle reçoit même une première commande d'art sacré de Mgr Eugenio pacelli, le futur pape Pie XII qui lui demande de lui réaliser une chasuble. Plus tard, elle s'installe en Hollande à Amsterdam où elle accueille dans son atelier des jeunes filles pauvres, pour les aider à grandir et à s'épanouir dans des travaux de beauté. Peu à peu elle ressent l'appel à tout abandonner pour se donner à Dieu dans la vie monastique. En 1935, à Egmond, au nord d'Amsterdam, un petit monastère est construit et mis sous la protction de sainte Liboa. Une nouvelle forme de vie monastique bénédictine va naître où « le travail manuel au service de la beauté et plus particulèrement au de la beauté liturgique sera le gagne-pain". Plus tard en 1966, elle fonde dans le sud de la France une petite communauté à Simiane-Collongue. Source : Editions du Cerf.